Trouvé sur la page Facebook de Mr Japanization (https://lnkd.in/efkkr4QM), cette image m’a interpellé.
En France, lors d’un CODIR ou d’un COMEX, celui qui reste silencieux est souvent perçu comme « en retrait » ou « pas à sa place ».
Au Japon, c’est tout l’inverse : l’opérationnel écoute, analyse et tranche à partir des arguments de ses experts.
Une fois la décision prise, la machine se met en marche… et rien ne l’arrête.
Un collègue japonais m’avait d’ailleurs glissé, avec un humour noir très nippon :
« Il a fallu deux bombes pour nous arrêter… c’est dire. »
(Noir, oui… mais révélateur de leur détermination à aboutir).
Alors, la vraie question n’est pas : « Faut-il les Achats au CODIR ou au COMEX ? »
Mais plutôt : « Comment capter et faire circuler efficacement en interne les sujets clés, pour les partager avec tout l’écosystème ? »
Comme un manager japonais : écouter, questionner, analyser… puis dérouler le plan d’action.
C’est là que se trouve la vraie valeur et le vrai positionnement des équipes Achats.

Ce qu’un homme ne dit pas est le sel de la conversation
Commentaires
Une réponse à “Ce qu’un homme ne dit pas est le sel de la conversation”
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Publié sur la page Nakodo Conseil, un parallèle entre CODIR français et japonais qui m’interpelle : en France, le silence est souvent vu comme une faiblesse… au Japon, c’est une force.
Et si, dans nos organisations, on valorisait davantage l’écoute, l’analyse et la mise en mouvement que la simple prise de parole ?
Qu’en pensez-vous ?Je suis disponible pour vous accompagner dans la transformation de vos relations fournisseurs au sein de vos entreprises. Je ne parle plus d’Achats mais davantage d’Ecosystèmes d’Innovation et de Compétitivité.
Pour réussir sur cette voie, il faut savoir écouter pour mieux agir.

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